Retour sur le discours Fabrice PETITPAS lors de nos 80 ans

Vous avez manqué nos 80 ans , retrouvé le discours de Fabrice PETITPAS, président de la SAS lemaux  

Discours du Vendredi 17 Septembre 2021 : 80 Ans Lemaux.

Mesdames, Messieurs,

Chers compagnons, collègues et anciens collègues, mes amis,

Bonsoir à toutes, bonsoir à tous !

Avant d’entamer cette soirée, je voulais avoir une pensée émue et respectueuse pour Madame Alexandrine Lemaux. L’épouse du créateur de cette entreprise qui nous a quitté il y a déjà trois ans, dans sa cent-quatrième année… Nous avions eu l’honneur et le plaisir de l’accueillir parmi nous aux cours des cérémonies de transmission, des soixante-dix ans et des soixante-quinze ans.

La famille Lemaux demeure représentée en cette soirée et je salue la présence de Madame Francette Lemaux, femme du regretté Yves et de Monsieur Gérard Lemaux, fils cadet.

Bienvenue à Bricqueboscq où nous avons l’immense joie de vous recevoir aujourd’hui, pour les 80 Ans de la menuiserie Lemaux.

Merci infiniment de nous avoir rejoints, toujours aussi nombreux, en ce jour particulier. Votre présence est une forme de reconnaissance pour l’équipe que j’ai l’infime chance de manager. C’est également une reconnaissance des valeurs que porte notre entreprise. Valeurs qui honorent et grandissent tous nos compagnons, dans le profond et sincère respect d’une clientèle, au demeurant, si attachante !

REMERCIEMENT

D’abord, permettez-moi de remercier toutes les personnalités présentes qui ont trouvé l’espace nécessaire dans des emplois du temps bien fournis… Rappelons également que ces représentants élus sont le fil essentiel, bien que ténu, entre la société civile et la société politique…

En effet, je sais que votre présence est la prise en compte, que dis-je l’appréciation à sa juste valeur, de notre apport de petits entrepreneurs, d’artisans que nous sommes, aux économies locales !

Avant d’entamer véritablement mon discours, je voulais saluer :

– Monsieur Jean-Noël Degasne, Président du Tribunal de Commerce de Cherbourg,

– Monsieur Dominique Louzeau Président de la CCI-Cherbourg-Cotentin et Trésorier de la CCI-Ouest-Normandie,

– Monsieur Jean-Denis Meslin, Président de la Chambre de Métiers Régionale,

– Madame Laurence Seillier, Directrice du CFA de Coutances

– Mesdames, Messieurs les Maires et Conseillers Municipaux

– Monsieur Claude Gatignol, ancien Député, qui une fois encore, nous fait l’honneur de sa présence !

– les représentants de la Banque de France avec leur directeur départemental excusé, Monsieur Thierry Gomot, accompagné de Messieurs Bourcier et Fanjul ;

– notre apprécié partenaire financier avec le Crédit Mutuel de Cherbourg représenté par Monsieur Mathieu Besneville,

– Monsieur Foutrier Secrétaire Départemental de la FFB accompagné de ses collaborateurs Mesdames Renouf et Lecrest et de Monsieur Malherbe

– tous les représentants et les collaborateurs des organismes représentatifs que sont la CCI, la FFb, la Capeb

– nos prestataires informatiques « Elcia » et « Daltoner », nos fournisseurs, nos comptables de la Fiteco, nos assureurs Axa, groupe SMA,

– mes collègues de la CCI et du Tribunal de Commerce de Cherbourg,

– nos amis journalistes de La Manche Libre, La Presse de la Manche et Ouest-France.

– Monsieur Khelfaoui, propriétaire du Fort de Querqueville, qui nous fait l’honneur de sa présence ;

– mais également des membres d’un GIE que j’ai l’honneur de Présider, en l’occurrence les « Partenaires Armen ». Dont certains, on fait plusieurs centaines de kilomètres pour assister à cette cérémonie (merci à Pierre-Marie, Sébastien, Nadège et Christophe) !

– la liste ne peut s’arrêter là ! Comment ne pas également remercier mes anciens collègues, commerciaux de l’Armoricaine de Menuiserie du temps de son charismatique PDG, Jo Le Got, venus, pour certains de très loin. Et qui ont également eu la gentillesse de contribuer à la mise en place de cette soirée, avec l’aide précieuse de leurs épouses… .Je ne les nomme pas tous, mais ils se reconnaîtront sous le vocable des « GàV » qui regroupe un groupe humain remarquable auquel je suis particulièrement attaché!

– je ne saurais pas clore ces remerciements sans exprimer ma sincère reconnaissance auprès de ceux qui sont le fer de lance de toute activité économique. Nos clients, sans leur confiance, nous ne sommes rien ! Il est également approprié de remercier tous ceux qui nous permettent de satisfaire justement nos clients. Nos donneurs d’ordres, nos architectes et Maîtres d’œuvres, collègues menuisiers ou de métiers complémentaires au nôtre. Avec qui nous collaborons ensemble et qui, pour certains nous font le plaisir d’être ici ce soir !

J’ose espérer que je n’oublie personne… . Si ce n’était pas le cas, je compte sur votre mansuétude pour me pardonner étant très loin d’être un professionnel de la communication !

NOS EXCUSES

Je dois également excuser les absences de :

  • Monsieur Philippe Bas, Sénateur,
  • Madame Sonia Krimi, députée,
  • Monsieur Philippe Gosselin, député,
  • Madame Elizabeth Castelotti Sous-Préfète de Cherbourg,
  • Mr MARGUERITE, Président de la CAC,
  • Mr ARRIVE, Maire de Cherbourg en Cotentin
  • Mme PIC, adjointe au Maire de Cherbourg en Cotentin
  • Monsieur Collas, Maire de Bricqueboscq
  • Monsieur Lamotte maire du Rozel
  • Monsieur Bruno Archambeaud, second vice-Président de la CCI-Ouest Normandie
  • Monsieur Michel Voisin troisième Vice-Président de la CCI Ouest-Normandie
  • Monsieur Le Lieutenant Tronchet, responsable de la brigade de Gendarmerie de Les Pieux.
  • Monsieur Frédéric Deloeuvre, Directeur Général de la SA Hlm du Cotentin,
  • Monsieur Marc Ouellet, nouveau PDG du Groupe Industriel Armen et Monsieur Pascal Beyou, l’ancien PDG.

HISTORIQUE 

Aujourd’hui, vendredi 17 septembre 2021, est une date particulière pour notre entreprise. Nous allons fêter ses 80 ans d’activités avec une désormais longue et belle histoire écrite par ces collaborateurs, dont quatre seront médaillés ce soir !

Mais commençons par ce qui fut le début de notre entreprise avec son créateur, Monsieur Henri LEMAUX.

Né en 1915 à Bricqueboscq, Henri Lemaux fit son apprentissage chez Monsieur Châtel à Siouville. Où il apprit le métier de « menuisier-charron » au début des années trente.

De 1936 à 1939, engagé volontaire dans la Marine Française. Il participe à une action humanitaire d’importance durant la Guerre d’Espagne avec l’évacuation de populations civiles.

Le retour à la vie civile va l’amener à travailler à l’Arsenal de Cherbourg avant d’être mobilisé en 1939. L’Armistice de 1940 le surprend à Mers el-Kébir.

Démobilisé et de retour au pays, en 1941, Henri Lemaux crée son entreprise de menuiserie-charpente-charronnage et tonnellerie, dans une période difficile où beaucoup de choses manquent.

Il attendra 1947 pour intégrer son premier apprenti : Pierre Rouil – dont je salue chaleureusement la présence ce soir à nos côtés.

Dans les années qui suivent, les premiers ouvriers recrutés se joignent à l’aventure. Ils ont pour nom André Vrac ou Jean Adam. Dans le courant des années cinquante, date à laquelle fut construit le premier atelier. D’autres ouvriers rejoindrons l’entreprise comme Jules Lebrun, Claude Lepetit ou un dénommé Lebarillier.

Les années soixante verront se développer la marque de fabrique de l’entreprise Lemaux. La formation de jeunes apprentis issus de la commune ou de communes avoisinantes.

C’est d’ailleurs entre 1959 et 1962, qu’Yves Lemaux y effectuera un brillant apprentissage. Alors que son frère, Gérard, lui succédera entre 1962 et 1965. C’est aussi en 1965-1966 que la première extension de l’atelier sera construite pour recevoir une « quatre faces » novatrice pour le secteur et pour l’époque. C’est aussi l’arrivée d’un petit pré-apprenti nommé Michel Léveilley qui deviendra le menuisier hautement qualifié que l’on connaît. Responsable emblématique de l’atelier où il passera toute sa carrière professionnelle… Soient 45 années chez Lemaux !

De même, les années soixante-dix verront dans les effectifs de l’entreprise transiter des ouvriers qui y ont parfois également effectué leur apprentissage avec Daniel Marie, André Lefrançois, Jean-Marie Lacotte, les frères Varin… C’est en 1971 que commence à s’élever le nouvel atelier dans lequel nous sommes aujourd’hui réunis.

Dans la même logique et avec une quête marquée de modernité, cet outil se verra doté de nombreuses machines performantes à compter de 1972.

Les années quatre-vingt seront celles de la transmission que les frères Lemaux assumeront en développant le secteur chantier.

2005, année charnière, sera l’année du rachat qui permettra d’assurer la pérennité du nom de l’entreprise familiale. Désormais accolée à sa nouvelle raison sociale : la « SAS LEMAUX » avec aux commandes, Daphné et moi-même.

LEMAUX, UNE AVENTURE HUMAINE

Si nous sommes tous réunis en ce jour, par-delà l’anniversaire des 80 Ans, c’est surtout pour partager cette aventure humaine et familiale, que demeure la société Lemaux. Qui me nourrit, à titre personnel, depuis plus de seize ans !

Je souhaitais également profiter d’un auditoire, aussi fourni et aussi qualitatif en représentants élus, pour soumettre quelques idées d’entrepreneur.

Se voulant fruits du bon sens, émis en toute humilité, ces « pistes » de réflexion me paraissent importantes à partager puisque, issues de l’expérience entrepreneuriale. Elles sont de solides bases d’échanges et de partages uniques pour des gens qui ont les pieds sur terre !

D’ailleurs, sans les femmes et les hommes qui composent l’entreprise Lemaux, sans les valeurs qui sont les nôtres, où la parole donnée signifie encore quelque chose, il n’y aurait pas de réussite possible !

Notre ouvrage commun, acharné, mais surtout attaché à ces valeurs profondes, révèle le goût du travail bien fait. Sans travail, pas de création de richesse, sans goût du travail, point de motivation et donc pas d’aventure humaine commune possible !

Cette valeur phare qu’est le travail, vécue avec passion chez Lemaux, se doit d’ailleurs d’être réhabilitée. Auprès des maîtres de formations dans l’enseignement, auprès des entreprises, mais également, auprès des parents et du grand public…

L’éducation est essentielle au devenir de nos sociétés, par-delà les mots forts de Victor Hugo qui disait « celui qui ouvre une porte d’école, ferme une prison… ». Il faut bien reconnaître qu’elle demeure le socle incontournable des réussites professionnelles, comme celui de l’appréciation de notre bonheur…

Notre filière dispose de potentialités et de débouchés extraordinaires. L’accélération des connaissances, l’évolution des matériaux, des normes réglementaires, des critères d’exigences quant au résultat de notre travail ; font que nos métiers sont devenus très évolutifs. Et donc désormais très techniques, très diversifiés et réellement enrichissants voire même passionnants !

VÉRITÉS BONNES A DIRE

Partie 1

Et puis il y en a marre d’entendre tous ces gens qui passent leur temps à se regarder le nombril, à se plaindre, à contester systématiquement, à retarder les ardeurs de modernisation de notre société. Donnons plus d’intelligence à notre Démocratie !

Mais comment interpréter le pillage de nos moyens humains par ces grandes entreprises du Nord-Cotentin, peut-être des fleurons de notre industrie. Mais aussi des entreprises aux comportements inacceptables pour les petites PME que nous sommes. A notre humble niveau, nous investissons dans des profils humains en les accompagnants sur des formations multiples et longues (CAP, BEP, Bac Professionnel, Mention Complémentaire… voire Bts ou licence !). Qui, rappelons-le, demeurent très coûteuses, malgré les aides apportées par l’Etat et les Régions, et qui nécessitent du long terme pour obtenir le retour d’investissement !

Nous n’avons pas de législateurs ce soir, auprès de nous, mais il faut que notre Parlement travaille cette problématique de la formation. Qui, au final, profite à d’autres entreprises qu’à celles qui l’ont initiées !!!

Pourquoi ne pas envisager une compensation financière, une sorte de « transfert », comme cela se pratique dans le football ?

Bien sûr, nous sommes entre gens mesurés, avec un ancrage dans une réalité fondée sur la valeur du travail et les montants devront effectivement correspondre aux frais engagés !

Nous pourrions aussi revenir sur la concurrence déloyale que représentent ces entreprises employant des travailleurs détachés aux statuts multiples et parfois nébuleux…

Nous pourrions revenir sur le fameux compte pénibilité où de hauts fonctionnaires ont réussi à rendre illisible et incohérente une loi qui se voulait tout simplement équitable(!).

Que ne dirions-nous pas de notre système de retraite si remarquable. Mais géré avec tant d’imprévision et d’incapacité à prendre et à anticiper des décisions… Décisions qui ne peuvent que faire des mécontents. Puisque, pour rétablir la balance de l’équilibre et de la juste répartition, il va bien falloir faire des économies quelque part. Et ce sera nécessairement en pénalisant des gens plutôt mieux traités que les autres !

Et je vous passe des choix bienvenus dans l’idée, mais si coûteux pour les entreprises dans leur application. Tel fut le cas du prélèvement à la source avec l’entière prise en charge par l’entreprise aux lieux et place d’un service public… Que ce soit la modification des logiciels de paies, l’augmentation des honoraires de nos experts-comptables pour le travail supplémentaire généré, ou encore la charge de l’erreur, tout fut mis au débit des seules entreprises… Comme c’est facile !!!

Partie 2

Nous pourrions également parler de ces textes législatifs. Parfois abscons pour ce qui touche à l’économie verte, de ces prêts à taux zéro dont le montage est une usine à gaz. De ces sur-communications quant aux process de sécurité, multiples, changeants, parfois incohérents, rendus nécessaires par l’épidémie de Covid-19…

Je pourrais même être encore plus piquant vis-à-vis des femmes et hommes politiques qui, recherchant des responsabilités nationales, promettent, mais ne tiennent pas, en ne réalisant pas leurs engagements durant leur mandat. Comment pourraient-ils le faire pour le mandat suivant… D’où l’idée de mandats non-renouvelables qui obligeraient à mettre en œuvre ses idées immédiatement, durant le mandat acquis démocratiquement. Nous serions de la sorte beaucoup plus en phase avec un monde économique en perpétuelle remise en cause… N’oublions pas les formidables évolutions à venir dont l’Intelligence Artificielle sera la base dans la continuité d’une révolution numérique s’appuyant sur la « dématérialisation » !

Je voulais en préambule ajouter que nous aurions aimé également accueillir certains politiques dont les décisions unilatérales, non-consensuelles, parce que non issues d’échanges ouverts et respectueux des parties, contribuent à la mauvaise image d’une certaine classe politique…

Bien entendu, je ne vous ferai pas l’affront, à vous tous, qui avez fait l’effort d’être présents ce soir, de vous confondre avec ces politiques de carrière.

Et, pour conclure ce petit aparté, il est néanmoins dommage de constater que suite à l’apparition de cette taxe « Transport ». Nous soyons amenés, avec un certain nombre de nos confrères, à respecter des effets de seuils, avec de conséquence, la pédale sur le frein pour ne plus créer d’embauche au-delà de 10 salariés !

Bon, fermons la parenthèse, car nous sommes ici, ce soir, pour fêter les 80 Ans de la Menuiserie Lemaux et… ce sont les absents qui ont toujours tort !

L’AVENIR DE LEMAUX

Enfin, pour clore définitivement ce monologue un peu long, je voudrais aborder la lecture de l’avenir de l’entreprise Lemaux sous son angle prospectif.

Si le renfort de nos équipes se confirme avec l’incorporation déjà effective de jeunes apprentis motivés et prometteurs que sont Eliot et Thomas. Nous attendons un chargé d’affaires, doté d’une très solide expérience dans le domaine, Ludovic, qui renforcera notre structure Bureau d’Etudes dans le courant du mois d’octobre.

En outre, notre projet de modernisation de l’atelier va prendre forme. Puisque, outre l’attribution d’une subvention d’équipement financée par l’ASF, nous sommes en pleine analyse des offres pour un centre d’usinage programmable 5 axes de dernière génération.

De plus, un travail d’analyse organisationnel est en cours, par le biais d’une « lean-organisation », devant déboucher sur une amélioration de la performance et du bien-être dans l’entreprise.

Enfin, la dématérialisation, à 100 %, est en bonne voie aux établissements Lemaux, sachant que nous nous appuierons sur de nouveaux outils documentaires assez révolutionnaires qui se substitueront à la saisie humaine.

CONCLUSION 

Bien entendu, pour qu’une petite structure comme la nôtre organise un événement aussi important pour l’aspect logistique; Il lui faut des concours extérieurs : je voulais particulièrement faire part de ma reconnaissance à nos habituels partenaires avec, en premier lieu :

– la Cidrerie du Père Mahieu d’Alain Pismont, avec Aurore et Laurent, qui vont nous régaler, une nouvelle fois, de produits issus de la pomme locale,

– la commune et le Comité des Fêtes de Bricqueboscq pour leurs soutiens avec le prêt de matériel (tables, bancs, chaises, barrières de sécurité) ;

– la CCI-Cherbourg-Cotentin, avec Nicolas Doraphé qui nous accompagne depuis plus de seize ans, qui nous a fourni le pupitre,

Daltoner, avec Vincent Langlois qui nous a prêté le vidéoprojecteur ;

– la Gendarmerie de Les Pieux qui par le truchement du Lieutenant Tronchet, nous est venue en aide pour la sécurité de cette soirée ;

– certains fournisseurs qui ont contribué à notre tombola, Armen, Berner, Beuve Matériaux, Daltoner, Elcia, MC France, … . Mais aussi, avec une mention particulière à Denis Lot de chez Daltoner et à Chrysalides Broderies de Virandeville pour leurs magnifiques présents !

– Notre équipe de collaborateur dont tous ont conscience désormais de participer à une belle aventure humaine, avant même qu’elle ne soit professionnelle. Et, comment, ne pas remercier, infiniment et sincèrement, mon remarquable duo d’assistantes. Sans qui rien n’aurait été possible ni ce soir, ni plus généralement dans l’évolution de notre entreprise : un grand merci à Laëtitia et à Daphné. Elles ont dû faire face, ces derniers jours, à tous mes questionnements exprimant mes craintes sur la préparation de ces 80 Ans !

– Et puis comment ne pas penser à tous ceux qui ont tracé un bon bout de chemin avec nous. Je ne peux conclure sans avoir une pensée empreinte de tristesse respectueuse et de reconnaissance pour nos disparus : Yves, Rémy, Pascal, Claude, mais aussi Robert…

Où qu’ils soient, je crois pouvoir dire qu’ils seraient heureux de voir l’entreprise Lemaux aujourd’hui, et, surtout, la capacité de ses forces vives. A savoir leurs collègues, à surmonter les difficultés qui font l’histoire de toute aventure humaine et donc de toute entreprise !

Enfin, parce que nous sommes tous le fruit d’une histoire d’amour, je voudrais saluer ma Maman, présente ce soir qui, avec mon regretté Papa, m’a inculqué des valeurs qui sont effectivement. Aujourd’hui, celles de notre entreprise : le travail, l’honnêteté, la reconnaissance et le respect de l’autre.

Mais pour être complet, je dois ajouter ma gratitude à la Charcuterie Lebas. Qui par le biais de ma tante disparue l’an passé et de mon oncle, Louis, présent ce soir, m’ont fait découvrir le monde du travail avec ses joies et ses contraintes très tôt.

Merci à toutes et à tous de votre écoute attentive et de votre bienveillante attention !

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1 commentaire sur “Retour sur le discours Fabrice PETITPAS lors de nos 80 ans”

  1. Désolée de ne pas avoir pu être présente pour un si beau moment de convivialité. Bravo pour le beau discours où chaque mot était bien pensé et pese. Félicitations à toute l’équipe.

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